Petites Soeurs de Marie, Mère du Rédempteur 14, rue Pierre Boisramé 53 390 SAINT-AIGNAN SUR ROE

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"Des soldats vinrent donc et rompirent les jambes de ceux qui avaient été crucifiés avec Jésus. S'approchant de Jésus, ils virent qu'il était déjà mort. Ils ne lui brisèrent pas les jambes, mais l'un des soldats lui ouvrit le côté de sa lance, et aussitôt il en sortit du sang et de l'eau". L'Evangéliste a choisi à dessein cette dernière expression : il n'a pas dit : "un des soldats le frappa", ou "le blessa" ou une autre expression de ce type ; il dit "un des soldats lui ouvrit le côté", pour nous apprendre qu'il ouvrait d'une certaine manière la porte de la vie. De là coulèrent les sacrements de l'Eglise sans lesquels on n'accède pas à la vie qui est la vie véritable. Ce sang a été versé pour la rémission des péchés. Cette eau se mêle à la boisson salutaire. Elle est un bain qui purifie et une boisson rafraîchissante. Nous trouvons une préfiguration de ce mystère dans l'ordre qui fut donné à Noé d'ouvrir sur un des côtés de l'arche une porte par laquelle puissent entrer les animaux qui ne devaient pas périr dans le Déluge et qui représentaient l'Eglise.

C'est en vue de ce même mystère que la première femme fut faite du côté d'Adam endormi et qu'elle fut appelée vie et mère des vivants. Elle était figure d'un grand bien avant d'être le signe du grand mal de la prévarication. Ici le second Adam ayant incliné la tête s'est endormi sur la croix afin que son épouse soit formée à partir de ce qui coulait de son côté. O mort, pour les morts principe de vie ! Quoi de plus pur que ce sang ? Quoi de plus salutaire que cette blessure ?



« Semaine Sainte »

St Augustin : Sermons sur l'Evangile de Jean, Tract. CXX, 2